De l’Amour !  

  

Il partira tous les matins                                            

Sans rien demander à personne.

Il prendra les mêmes chemins,

Dictés par des voix qui résonnent.

Avec un pincement au cœur,

Refoulé par la société.

A pris les routes sans avoir peur,

Dans sa tête, tout recommencer,

Il ne s’est jamais retourné,

Pensant qu’il laissait quelque chose.

Il veut garder sa dignité,

Même si sa vie n’est pas rose.

Il cherche dans le creux de ses mains,

Ce qu’il a semé sur les routes.

Mais il ne suit que son destin,

Pour lui, il n’y a plus aucun doute.

Chercher son lendemain.

 

Refrain

Mais pour ça, il faudrait lui donner, Hey ! Hey !

De l’Amour !   De l’Amour !

 

Il en a vécu des galères,

Et on dit que « c’était écris »

Il a vu plus que la misère,

Il aimerait changer de vie,

Ne plus dormir à terre

 

 Refrain

 

Peut-être vous le rencontrerez

Assis sur le bord d’un trottoir

Une main tendue, désespéré,

Dans ses yeux, une lueur d’espoir

Le soir, direction des restos,

Recevant la chaleur des hommes,

Il oubliera son lourd fardeau,

Prendra les sourires qu’on lui donne.

 

Il partira tous les matins,

Sans rien demander à personne.

Il prendra les mêmes chemins,

Dictés par des voix qui résonnent.

 

Il cherche dans le creux de ses mains,

Ce qu’il a semé sur les routes.

Mais il ne suit que son destin,

Pour lui, il n’y a plus aucun doute.

Avec un pincement au cœur,

Refoulé par la société.

A pris les routes sans avoir peur,

Dans sa tête, tout recommencer,

 

Paroles et musique : Jean-Luc WATIN

 

 

 

 

 

 

Elle

 

Petite fille devenue grande
Devant ce monde, elle tremble
Elle a frôlé la mort
Se mutilant le corps
Voulant se donner une raison
Elle a vécu dans la chanson
Loin de la vérité
Que la vie lui offrait
Et maintenant, que le temps a passé
On voudrait bien vivre à ces côtés
De ses yeux se dégage de l’amour
Envie de partir sans retour

Refrain
Elle, elle est celle qu’on aime
Elle, elle est belle, c’est elle
Aile d’un ange pour elle
Elle, elle est celle que j’aime

Vivant dans l’ombre de ses années
Elle s’est un peu oubliée
Elle qui croyait encore,
Échapper à son sort
Mais un ange descendu du ciel
D’un regard, a ranimé en elle
Des sensations perdues,
Des songes disparus
Et maintenant, que le temps a passé
Elle voudrait bien vivre à ces côtés
De ses yeux se dégage de l’amour
Envie de partir sans retour

 

Refrain

 

Paroles et musique : Jean-Luc WATIN

Face Cachée

 

C’est un copain, de rigolade.

Un type présent et apprécié.

Toujours partant pour la boutade,

Voilà ce qu’il laisse deviner.

Toujours très droit dans son travail,

Il est capable de s’emporter.

Pourtant sans laisser voir ses failles,

On sait ce qu’il veut dévoiler.

Y a tant de mots pour le décrire,

Et plus encore pour le chanter.

Mais sans guitare, comment le dire,

Il est là,  son jardin secret.

 

Sa face cachée, on n’en sait rien.                        

Ce qu’on connaît de son prochain,

Des presque rien, c’est si fragile,

Y a tant a dire du côté pile,

Sa face cachée, on n’en sait rien.                                    

Ce qu’on connaît de son prochain,

Des presque rien, c’est si fragile,

C’est si fragile,

 

Pour mieux s’apprécier,  se connaître,

De quelques sens, il faut user.

La vue n’est pas toujours honnête,

Elle dissimule la vérité.

Quand l’homme a su toucher à l’âme,

L’amitié lui est accordée,

Et ce n’est point un mélodrame,

Juste une corde qu’il fait vibrer.

 

Sa face cachée n’est plus très loin                        

Ce qu’on connaît de son prochain,

Ces presque rien, c’est si fragile,

Quand on oublie son côté pile,

 

Sa face cachée se voit enfin.

Quand on attend des jours prochains

Ces presque rien, instants fragiles

Quand on fait fi du côté pile

 

Sa face cachée, on n’en sait rien.                        

Ce qu’on connaît de son prochain,

C’est si fragile,

Ouh ! ouh ! ouh !

C’est si fragile,

Si fragile

 

Paroles : Jean-Luc ROLLET

Musique : Jean-Luc WATIN

 

Je suis père

 

J’ai posé mes valises,

 J’ai rangé mes affaires,

Je suis père.

Il faut que je vous dise,

Pour l’amour de ma fille,

Je suis père.

Elle s’appelle Sarah,

Elle m’a mis en émoi,

J’en suis fier.

Il m’a fallu du temps,

Brodé de sentiments,

Pour aimer, vraiment.

Ne pas perdre un moment,

Suivre sa vie d’enfant,

Je suis père.

Lui donner de mon temps,

Etre son confident,

Je suis père.

La prendre par la main,

Lui guider son chemin,

Chaque jour.

Je veux la voir sourire,

La voir s’épanouir,

Toujours en amour.

Et personne ne pourra jamais,

Tout faire pour nous séparer,

Je me battrai en secret,

Je suis père.

Et personne ne pourra jamais,

Tout faire pour nous séparer,

Je me battrai,

Je suis père……  Je suis père.

 

Surtout pas, se tromper,

Lui dire la vérité,

Je suis père.

Lui apprendre à aimer,

Et à tout partager,

Je suis père.

Cet amour qu’elle me donne,

Oh ! Non jamais personne,

Comprendra.

Barrière infranchissable,

Qui n’est juste valable,

Que pour elle et moi.

Et personne ne pourra jamais,

Tout faire pour nous séparer,

Je me battrai en secret,

Elle est mon enfant.

Et personne ne pourra jamais,

Tout faire pour nous séparer,

Je me battrai,

Je suis père…… Je suis père

J’ai posé mes valises,

 J’ai rangé mes affaires,

Je suis père….. Je suis père

 

Paroles et musique : Jean-Luc WATIN

Moi, je n’sais pas.

 

Pardonne-moi si je n’ai pas su te retenir
Toi qui voulais partir
Je n’ai pas su trouver les mots, pour te dire
Qu’ensemble, on pouvait vieillir
Nous avons fait ensemble un bout de chemin
Voilà que tu pars au matin
Nos vies se sont croisées comme un conte de fées
Que nous n’avons pas su garder
Dis-moi ou tu t’en vas
Sais-tu seulement pourquoi ?
Qu’est-ce qui t’attends là-bas
Loin de tout loin de moi
Dis-moi ou tu t’en vas
Moi, je n’sais pas

Pas facile de comprendre tout ce que tu cachais
Parfois, tes mots étaient feutrés
Et moi qui te regardais désoler
Je n’ai pas su te questionner
Et aujourd’hui si notre amour est brisé
C’est que nous n’avons pas su parler
Il nous restera que des souvenirs
Dans nos images à venir
Dis-moi ou tu t’en vas
Sais-tu seulement pourquoi ?
Qu’est-ce qui t’attends là-bas
Loin de tout loin de moi
Dis-moi ou tu t’en vas
Moi, je n’sais pas

Je garderai de toi que ces bons moments
Ceux que tu aimais tant
Nous n’étions encore que des enfants
Pas prêt à partir de l’avant

Dis-moi où tu t’en vas
Qu’est-ce qui t’attends là-bas
Dis-moi ou tu t’en vas
Dis-moi ou tu t’en vas
Moi, je n’sais pas

Nous avons fait ensemble un bout de chemin
Voilà que t’es parti un matin
Nous n’étions encore que des enfants
Pas prêt à partir de l’avant

 

Paroles et musique : Jean-Luc WATIN

Mon Nirvãna


J’aimerais pouvoir atteindre cette voie-là
Connaitre les secrets des prêtres de Mara
Acquérir la sagesse des moines de Bouddha
Des choses de la vie, connaitre le pourquoi
Mais que restera-t-il après notre mort ?
Nos âmes iront-elles vers d’autres corps
Où seront-elles englouties à jamais dans l’oubli ?
Ou bien noyées dans l’infini


J’aimerais voir le Nirvãna
Vie après vie recommencer
Se séparer, se retrouver
Me perdre en toi à tout jamais


J’ai l’impression qu’on s’est déjà rencontré
Dans une autre vie et dans une autre contrée
Dans mon inconscient, je cherche la réponse
Je veux savoir, quitte à mettre une annonce


J’aimerais voir le Nirvãna
Vie après vie recommencer
Se séparer, se retrouver
Me perdre en toi à tout jamais
J’aimerais voir le Nirvãna
Et dans ton âme, je me noierai
Au plus profond de tes pensées
Je marquerai l’éternité
Mon Nirvãna


Je veux construire un temple des millions d’années
Mon amour pour toi, ou dans la pierre, le graver
Y mettre les couleurs qu’on voit dans l’arc-en-ciel
Le couvrir d’or, de diamants eternels


J’aimerais voir le Nirvãna
Vie après vie recommencer
Se séparer, se retrouver
Me perdre en toi à tout jamais
J’aimerais voir le Nirvãna
Et dans ton âme, je me noierai
Au plus profond de tes pensées
Je marquerai l’éternité
Mon Nirvãna
Mon Nirvãna
Mon Nirvãna

 

Paroles  Corrado MACCHIARELLA & Jean-Luc WATIN

Musique Jean-Luc WATIN

Rêve Américain
 

Il les a réunis ce soir
Il y a sa femme et ses enfants
Parce qu'ici, ils broient du noir
Y a rien derrière, rien d’enivrant !
Si vous pensez qu’il cherche à fuir
Il n'en est rien, il part devant
Afin de pouvoir les nourrir
En homme intègre et prévenant
Il reviendra les emmener
Pour faire la grande traversée
Car sa famille est son trésor
Son Eldorado et son or.
Non ce n'est pas un abandon,
Il essaie de changer l'histoire
Bien qu’il sait qu’il n'a pas de dons
Il garde en lui tous les espoirs
Comme ceux, qui sont partis de rien
Conquérir l'Ouest américain
Pour l'avenir et dé demain
Il va le forger de ses mains
Ce n'est que pour les protéger
Qu'à l'aube, seul, il partirait
Vers les espaces Amérindiens
Vivre ses rêves aux quotidiens
Être Colomb-Américain
Rêver de meilleurs lendemains
Ce n’est pour lui qu’un sacrifice
Pour fuir son monde d’injustice

Et vivre à jamais l'âme en paix
Les grands espaces, la liberté
Chez l’oncle Sam, l’esprit serein
Voilà son rêve américain
Et vivre à jamais l'âme en paix
Les grands espaces, la liberté
Chez l’oncle Sam, l’esprit serein
Voilà son rêve américain

En cette veillée de départ…
Il guette chacun de leurs regards
N’y trouvant que “fascination”
Il laisse couler ses émotions
Étrange instant des sentiments
Où le Cœur est mis en avant,
Il va pouvoir tracer sa route
En oubliant ses peurs, ses doutes

Et vivre à jamais l'âme en paix
Les grands espaces, l'immensité
Le goût de partager le pain
C’est là son rêve américain
Pour réussir, il faut la foi
« Ô Jésus-Christ donnez-la-moi…
Pour que ma femme et mes enfants
Vivent nos rêves mieux qu'avant »

Devant sa femme, et ses enfants
Il ne peut rien dire de plus grand
Devant sa femme, et ses enfants
Peut-on jamais aimer autant

 

Paroles Jean-Luc ROLLET

Musique Jean-Luc WATIN

Quand viendra mon fils


Il était une fois
Sur les chemins de bois
Un petit garçon
Qui chantait mes chansons
Et pour tout, vous avouez
Cet enfant-là, je l’aimais
Car il me rappelait
Mes années passées
Lorsque je chantais
Mes chansons préférées.
J’ai dans le cœur
Le plus grand des bonheurs
Avec mes chansons
Je lui ferai un nom
Quelques notes par ici
Pour enlever ses soucis
Une clé sur la portée
Pour les portes de l’amitié
Une pause pour respirer
Le goût de la liberté

Refrain

Et quand viendra mon fils
Je lui donnerai l’amour de la chanson
Ouvrirai l’horizon
Sur une partition

Qui conque veut essayer
De briser l’amour que j’ai
Devra monter la gamme
Alors là, je le blâme
Car pour l’en empêcher
Une double croche, je ferai

 

Refrain

 

Paroles et musique Jean-Luc WATIN

Pour vivre

Une fleur, tout contre son cœur
Un refrain, bien italien
De l’amour, tant et plus
Un regard, un peu perdu
Elle est là, à contempler le temps
Sans savoir, ni pourquoi, ni comment
Peur sans doute de l’avenir
Qui la ferait peut-être trop souffrir
… Trop souffrir
Le passé, l’a tellement blessée
Que son cœur ne peut imaginer
Que l’amour vient de frapper
À sa porte, l’emmener
… L’emmener

Refrain
Et moi, je lui dirai
Qu’il faut savoir oser
Aller de l’avant
Aller de l’avant
Pour vivre,
Pour vivre.

Mais les doutes sont si bien installés
Que le refus, de cette vérité
Font en elle, des illusions perdues
Par des paroles, pas entendues
… Pas entendues

 

Refrain

 

Paroles et musique : J Luc WATIN

Si j’avais su


Si j’avais su
Comment faire ce monde-là
Si j’avais su
Que les hommes se battraient pour moi
Je n’aurais jamais envoyé mon fils
Mourir sur la croix
Et j’aurais pris un peu plus de mon temps
Aux commandements
Si j’avais su
Si j’avais su
Qu’Adam et Eve se quitteraient
Si j’avais su
Qu’un jour l’amour s’envolerait
Je n’aurais jamais donné
La pomme, tentation, à croquer
Maintenant que ce mal est fait
Comment réparer
Si j’avais su
Si j’avais su
Le monde, je l’aurais fait parfait
Si j’avais su
Sans le mot inégalité
Si j’avais su
Aux hommes, j’aurais appris à aimer
Si j’avais su, si j’avais su
Si j’avais su
Que l’on pouvait mourir de faim
Si j’avais su
Qu’on viendrait à tendre nos mains
J’aurais surement demandé à mon fils
Multiplie, plus de pain
Afin que dans ce monde
Tous les enfants ne manquent de rien
Si j’avais su
Si j’avais su
Le monde, je l’aurais fait parfait
Si j’avais su
Sans le mot inégalité
Si j’avais su
Aux hommes, j’aurais appris à aimer
Si j’avais su, si j’avais su
Si j’avais su
Si j’avais su
Si j’avais su
Si j’avais su
Si j’avais su

 

Paroles et musique Jean-Luc WATIN

Vivre, de vivre

 

Partir tout le temps se demander pourquoi

Vers d’autres horizons sans m’éloigner de toi

Aller jusqu’au bout des rêves les plus fous

Se sentir,  aimer et vouloir voyager

Vivre à mille à l’heure et faire battre ton cœur

Entourer ton cou d’un beau collier de fleurs

Te prendre la main, partir très très loin

Découvrir des merveilles,  à nul autre pareil

 

Refrain

Vivre, dans tes bras libres

De vivre en équilibre

Vivre, comme un homme ivre

De vivre prés de toi libre

 

Prendre par amour, ne faire aucun détour

Les joies et les peines, de la vie chaque jour

Rester prés de toi, quand tu ne vas pas

Et te faire sourire, pour le meilleur et le pire

Respirer le bonheur en éloignant tes peurs

Combattre chaque instant pour être les vainqueurs

Ne pas se laisser mourir, par la routine ou les dires

Sans jamais oublier, qu’on a souvent trop pleuré

 

Refrain

 

Vivre, dans tes bras libres

De vivre en équilibre

 

 

Paroles et musique : Jean-Luc WATIN

La femme que je suis

 

Je voudrais t’aimer

Sans rien te demander

Je suis une femme libre

De mes gestes, mes pensées

Je voudrais choisir

Le fait de t’appartenir

Sans artifices à tes pieds

T’adorer, te maudire

 

Mais je serai

La femme que je suis

Et  je serai la femme

La femme d’aujourd’hui.

 

Avoir l’esprit Rebelle

Et ne paraitre que celle

Qui se détourne de ta vie

Tout en te restant fidèle

Chercher l’inattendu

Sans jamais être déçue

Dans tes bras me retrouver

Comme si j’étais perdue

 

Et  je serai

La femme que je suis

Et  je serai la femme

La femme d’aujourd’hui.

 

Te donner de la tendresse

Pour pas que tu me laisses

Atout de féminité

Atteindre ta faiblesse

Et être à mes côtés

Pour me sentir rassurer

Me border de sentiments

Pour des mois, des années

 

Et  je serai

La femme que je suis

Et  je serai la femme

La femme d’aujourd’hui.

Et je serai

La femme de tes nuits

Et  je serai la femme

La femme de ta vie.

 

Paroles et musique : Jean-Luc WATIN